Review du Sonisphère 2013 à Amnéville

DISCLAIMER: Cet article a été co-rédigé avec quelques bières. Des éléments incompréhensibles et (totalement) subjectifs se sont possiblement glissés entre les lignes. Je les laisse pour plus d’authenticité. Il doit aussi y avoir des phôtes o/ !

TL;DR : C’était bien cool.

Quelque peu en retard, je m’attelle donc à une review de mon premier festival de Metal (eh oui) en plein air (aussi). La tâche n’est pas aisée, mais allons-y quand même o/ !

Affiche Sonisphère

Je ne sais pas très bien comment présenter ça, donc un ordre chronologique s’impose de lui-même. La plupart des photos proviennent de la page Facebook officielle.

L’arrivée

Nous sommes partis de Paris à deux voitures, vers l’Est metalleux, direction Amnéville ! Aussi étonnant que cela puisse paraître, la route est vraiment simple : périphérique, autoroute, bonjour Amnéville. 3h30 de voiture et on y est. Après quelques errances entre parking/parking+camping/camping, nous avons enfin trouvé une place. Il faisait un soleil de plomb (MERCI la météo d’avoir prévu de la pluie tout le weekend <3). Les courses sur place, ça se fait bien aussi. Des caisses avec des metalleux qui font la queue, des metalleux PARTOUT, franchement j’aime, limite triste de pas voir ça plus souvent. Des gens biens partout. Sinon à l’intérieur, promo sur les bières et ouverts le dimanche, les gens savent qu’on est là. Quelques conseils pour les gens présents aux années à venir :

  • Si vous voulez une place sur le vrai camping, arrivez le vendredi soir, où vraiment tôt le samedi ( < 10h);
  • Prévoyez à manger (et de l’eau (ET LA BIERE)) pour le samedi midi (voire le dimanche midi), ça vous évitera de vous trainer pas mal de choses à la main;
  • Prévoyez la crème solaire, même en cas de prévisions de pluie (bigup Metéo France);
  • PENSEZ aux bouchons d’oreilles. Mine de rien, ça sert;
  • Arrivez sereins. Le “village” metal est super cool, on est là pour laisser aller (ouais y’a du Death Metal, et alors ? Moi ça me détend). Bref, Venez l’esprit metal :);
  • PRENEZ DES BOUTEILLES D’EAU ! Pluie ou non, vous en voulez, et ça passe aux fouilles !

Je ne le précise pas ici, n’ayant emprunté qu’une seule route pour venir, mais PUTAIN sur les aires d’autoroutes, les gens qui jouent du Maiden avec des autocollants “ROCK ‘N ROLL”, ILS VONT AU SONISPHERE ! Pourquoi vous vous posez la question ? Entamez la conversation, de 15 à 666 ans, les gens répondent amicalement, et c’est franchement génial. N’hésitez pas !

Je pense que j’ai dis tout ce que j’avais à dire sur le pré-festival. Venons-en donc aux faits.

Le samedi

Après l’arrivée et avoir tenté de manger quelque chose (l’appétit descend plus vite que le beurre avec la chaleur), nous sommes donc engagés vers le village metal. Coup de pot, nous sommes vraiment près (merci le chauffeur Roulyo). Commence alors une queue franchement raisonnable (genre 20 minutes d’attente pour rentrer, avec fouille et contrôle du ticket, c’est vraiment pas long). L’occasion en plus de parler avec d’autres metalleux !

On est rentré ! On est donc parti pour les concert pendant 11h ! Nous découvrons les deux scènes : elles sont face à face, avec deux “tourelles” pour l’éclairage et les prises de vues au milieu. En gros : vous voulez assister à tous les concerts, ça marche. Vous voulez être premier rang à un concert, vous sacrifiez le concert précédent. Tout est parfaitement clair, commençons donc !

Karnivool

Désolé à Headcharger, aux Crucified Barbara, et surtout (mon dieu) à Dagoba (j’aurais tellement aimé vous voir, mon seul regret de ce Sonisphère :'( ). On commence donc avec Karnivool. Du prog rock qui envoyait bien. Rien ne m’a vraiment marqué, mais ça avait vraiment sa place en entrée ! Tout commence bien !

Behemoth

behemoth

On enchaine ensuite avec Behemoth, du Death/Black Metal. Ça plaît ou ça plaît pas, c’est certain. Probablement le groupe le plus extrème de ce festival. J’ai trouvé ça cool, et m’a bien chauffé pour…

Sabaton

sabaton

Ah, Sabaton. 4 ans que je les écoute, et les lives sont toujours aussi bons, et les albums vont de mieux en mieux ! Un immense groupe de power metal, qui finira tête d’affiche des meilleurs festivals s’ils continuent, ça ne fait AUCUN doute ! Tout le monde saute, tout le monde chante, qu’on connaisse le groupe ou pas. Pour moi qui en suis à leur 4e prestation, je trouve leur concert trop court et je transpire déjà. Pour mes amis, la démonstration de force est faite, reste à hurler et pogoter dans tous les sens. J’aime ce groupe, j’aime l’énergie qu’ils dégagent sur scène, j’aime l’entrain qu’ils partagent avec le public, j’aime ce dialogue sur l’histoire permanent et, putain, j’aime ce public qui répond et qui s’époumonne sur des refrains qui j’espère deviendront des références du Power Metal. Car franchement, un “Ghost Division” en live, ça vaut bien un “Emerald Sword” ou un “Valhalla” en live, de la part d’un fan des trois. Bref, écoutez Sabaton, allez les voir en live, prenez vous une (immense) claque, et on en reparle après.

Amon Amarth

amonamarth

Désolé Bring Me The Horizon, j’aime bien ce que vous faites (et je regrette un peu de vous avoir raté), mais il nous fallait une pause bière avec cette chaleur. Bigup pour la vitesse de service au vu du nombre de gens présents, je suis vraiment impressioné de ne pas toujours être en train de faire la queue. Les prix sont raisonnables, pour de vraies quantitées de bonnes bières, et en plus les verres (consignés) sont cools (et aucun troll ne sera toléré ici). BREF. Je m’égare. Mais bon, Amon Amarth, faut il encore les présenter ? La première vraie grosse tête d’affiche. Une valeur sûre, s’il en est dans le metal. Et devinez quoi ? Eh bien oui. Amon Amarth ça envoie, du lourd, du super lourd, ça vous fait pousser la barbe, avec une scène à base de vikings et de drakars, et d’énormes riffs metal. Aucune déception ici (OÙ EST “LIVE WITHOUT REGRETS” DDDD:  </fan>), et certainement pas avec le combo finish destructeur “Twilight of the thunder gods” suivi du monstrueux “Guardians of Asgaard”. Je ne sais pas combien ont réussi à garder la tête droite pendant ces tracks, mais je me suis volontiers décroché quelques cervicales (et cheveux) pour honorer les Vikings. Ils le méritent, et amplement.

Motörhead

motorhead

Viennent ensuite un des “rois” de ce samedi. Les Motörhead. Jamais vu en concert, peu écoutés autrement. Je n’ai pas grand chose pour être expansif dessus. Venons-en directement à cette impression en live : UNE AURA. Une impression que je n’ai retrouvé que pendant Slayer. Une aura des géants. Une aura qui fait que dès que Lemmy ou le guitariste décident de parler, tout le monde se tait, tout le monde frissone, tout le monde respecte. Ils sont 3 sur scène ces cons, ils sont trois, et nous sommes des fucking milliers à leur pieds. “We are Motörhead, and we play Rock’n’Roll”. Vous m’avez conquis entièrement, vous méritez tout, allez mourir de tous les cancers du foie que vous voulez, je vous admirerai pour toujours. Rien à foutre de pas comprendre ce que tu dis Lemmy, tu transpires le hard rock, tu sues l’awesomess et le whisky ! ALL HAIL MOTÖRHEAD !

In Flames

inflames

Ah, ce fameux moment. Ce moment où ton groupe favoris depuis 5 ans joue, et tous tes potes qui le savent sont là. Tu sais que le groupe se fait vieux, qu’ils ont laché plus de dix albums depuis qu’ils se sont créés. Mais putain tu les aimes, tous leurs albums, toutes leurs transitions, du fucking death metal jusqu’au melodic metal, voire fucking pop death metal, comme tes détracteurs aiment à l’appeler. Mais les vrais amateurs savent ce qui est bon. Et In Flames en live, ça n’a pas besoin d’introduction. Ça n’a pas besoin de commencer par un “Cloud connected” devastateur. Ni même de jouer un “Only for the weak”. In Flames c’est le metal. Rien à foutre d’être over-subjectif sur le sujet, mais OMG, j’ai vu des gens ne pas connaitre des tracks hurler pendant des pogos, devenir fous alors qu’ils suffisait de sauter. Ils se font vieux. Je peux le sentir, et j’en suis triste de tout mon être. Ils n’ont pas cette aura que peut avoir un Motörhead en live. Ils n’ont pas ça. Ils sont juste In Flames. Ils sont juste ce groupe de melodeath que j’aime depuis tant d’années. Ils sont ce groupe qui ose essayer de se renouveler au fil du temps. Ils sont ce groupe qui fait sauter des millers de metalleux depuis une décennie. Ils sont ce groupe qui a subit tant de critiques depuis 5 ans. Ils sont ce groupe qui a laché tant de bombes sur le monde du metal. Ils ont laché Colony. Ils ont laché Reroute to Remains. Ils ont laché Clayman. Ils ont atomisé Come Clarity. Ils sont toujours là avec Soundtrack to your Escape. Fanboy, bien sur, et fier de l’être, et attendant avec ferveur le prochain album. In Flames We Trust.

Slayer

slayer

Et maintenant. Impossible de manquer le finish de In Flames, même si. Même si derrière, c’est un monstre du metal qui attend. Un monstre, vraiment ? Rien de plus ? Un monument ? Un Dragon ? Un fucking Titan du metal qui daigne jouer pour nous, humbles mortels. Je suis fan de metal. J’adule In Flames. J’aime Sabaton immensément. Mais vraiment, Slayer. Je savais que pour moi ils seraient des maîtres. Je savais que j’étais encore sous cette emprise de Reign in Blood. Je savais que cet album était quelque chose d’immense. Mais je ne l’avais encore jamais vécu. Cet homme. est le genre d’homme qui vous fait transpirer juste à l’évocation de son nom. Il n’a pas besoin de parler. Lemmy de Motörhead devait parler un peu pour exercer son pouvoir. Ici, rien. Chanter, cette voix, ces riffs. Slayer, ça vous retourne. Des monstres. J’ai donné tout ce que j’avais de voix et de puissance dès que j’ai entendu Raining Blood. Et vous savez quoi ? Ils ont laché South of Heaven et Angel of Death après ça. Les monstres. Les diables. Mon cou était définitivement mort, et j’ai du en donner encore 15 minutes. Est-il encore un humain capable de tenir ces deux tracks sans remuer la tête ? Ils m’ont eu, ils m’ont tué, ils ont laché cet hommage à leur guitariste Jeff, je ne sais que dire. Le meilleur moment de ce festival, du coeur d’un metalhead. Jamais je n’ai vibré autant, jamais je n’ai hurlé autant, jamais je n’ai headbangué autant. Soit fier, Jeff, soit fier. Tu étais membre d’un des meilleurs groupes de tout les temps. Aucun metalhead n’osera jamais profaner ce sanctuaire qui est le votre.

Le soir

Le reste des groupes a été sacrifié, surtout Limpbizkit, qui aurait dû être la dernière partie. Peut-être que je regretterai un jour, mais je ne connais pas le groupe, et on était tous K-O. Dodo dans la voiture, d’autres sous la tente. Des “APERO, APERO, APERO” sont laissés à votre discretion. Sachez laissez passer ce qui passe, et vous rebeller contre ce qui ne passe pas. Par exemple, la scène amateur jusqu’à deux heures, vous n’y touchez pas. Ça semble évident comme ça, mais il faut laisser la place  aux gens de s’exprimer, les gros comme les petits ! Pas touche à la scène amateur. De plus, ils sont globalement pas mauvais.

Le dimanche

Ghost

ghost

Je VOULAIS voir Ghost. J’ai raté Hacktivist et et Voodoo Six dans l’histoire. Vraiment désolé pour eux (d’autant que Voodoo Six avait des antécédent cools, tant pis). Mais Ghost, je voulais les voir ! Je les connaissais de leur première partie d’In Flames, Il y a 3 ans. Ils étaient louches. Genre des moines venus lacher du prog sur scène. Maintenant je suis triste de ne pas les avoir connus 2 ans plus tôt (genre 2 ans après leur formation). Ils envoient un lourd alternatif. Je ne sais pas ce qu’attend le fan moyen du Sonisphère. Mais Ghost, c’est autre chose. Ils… retournent aux sources. N’importe quel vrai fan sentira les racines du metal dans leur metal pseudo-demonique. Ils sont aussi pro-satan qu’ont pu l’être Apocalyptica avec leurs violoncelles. Ils sont maîtres de la scène, avec leurs costumes envoûtants, qu’on le veuille ou non, et leurs rythmes qui restent en tête. J’aime ce groupe, rah, avec Sabaton, c’est LA révélation (si on peut encore parler de révélation). Ils dominent beaucoup, attention aux suivants !

Mastodon

mastodon

Ensuite vient Mastodon. Je les aime, surtout avec leur album Leviathan. It is my favourite, and I’m really sorry for the other listeners. But even if it’s not my best album, haha, merde je commence à parler anglais, mais bon c’est pas grave, ils lachent du très lourd, même si ça reste du prog. Résultat, si tu connais pas, c’est dur. Surtout après un groupe comme Ghost où tu t’appropries beaucoup de chansons. Ça reste bien, même si rien de personnel quand aux tracks.

Dragonforce

dragonforce

Eeeet bière, et puis on tente d’accéder à la scène suivante. Étrange, c’est difficile. Moins étrange <troll> c’est Dragonforce </troll>. Bon sans rire, ce groupe, c’est de la branlette sur guitare. Vraiment.  Et même si Through the Fire and Flames ça fait remuer et hurler dans tous les sens, on est quand même loin d’un groupe de référence. Ils ne bougeront jamais de là où ils sont.

Stone Sour

stonesour

On laisse les dragons pour Stone Sour. Pour moi au départ, Stone Sour c’était Though the Looking Glass sur Europe 2. Et puis j’ai découvert que c’était du metal. Et puis ensuite on m’a dit que le chanteur de Stone Sour, c’était XXX, le n°9, leader de Slipknot. Et puis j’ai écouté Corey Taylor chanter, je me suis dis c’est cool, mais pas pour du metal. Et puis j’ai assisté au live. Et ce mec est un monstre. Ce mec est un monstre, autant que possible. Ce mec domine à peu près tout ce qui se passe sous son nez. Un charisme immense, une voix qui passe du growl aux aigus au feeling, franchement… Et des intervention avec le public…. J’étais au 12,000e rang environ, pour pas être trop loin pour Megadeth, et ce mec m’a eu. J’avais l’impression d’être au fucking first rang. Rah, ça désaltère, ce mec ce lache totalement, domaine absolument tout, et sera un megamonstre dans les années à venir (s’il n’est pas mort, bien sur, le monde du rock est bien sombre).

Megadeth

megadave

Et aller, RIP Epica pour une pause bière. Peu de regrets ici, je n’ai jamais été un grand fan du groupe. J’ai raté la chanteuse enceinte me souffle-t-on. Si c’est tout ce que vous avez retenu du concert, j’ai rien manqué. Place donc à MONSIEUR Dave Mustaine. MONSIEUR Megadeth. Megadave comme on dit dans le milieu. Et dès le début du concert, c’est évident. Tout le monde en noir, sauf Sir Dave, en chemise blanche avec projo dans la face. J’aime ce groupe. J’aime leur taff, j’aime leurs albums et tout. Mais putain, j’ai horreur de ce Davefanisme total. Le groupe allume vraiment en live, à coup de Hangar 18, et autre À tout le monde (en France, un succès total), mais mon dieu au moment de la présentation des autres membres du groupe, je suis toujours pas certain qu’il ne lise pas une fiche. Megadeth oui, Megadave va te faire foutre </endofdisclosure>.

Children of Bodom

cob

Pour la dernière fois du week-end, je suis vraiment désolé Children of Bodom, mais entre te voir et être bien placé pour Maiden, j’ai choisi. Pourtant omg, même de là où j’étais, t’as envoyé du lourd. J’ai headbang à 200m de là, sois en sûr. T’as eu une place de merde (coucou t’es entre Megadeth et Iron Maiden), mais je te verrai une autre fois, c’est promis.

Iron Maiden

maiden

Eeeeeet voilà. Après 1h30 à poireauter aux alentours du 20e rang pour assister à Iron Maiden de pas trop loin, c’est finalement parti. Faut-il vraiment décrire ça ? Probablement que oui, vu que même certain fan ne sont pas au courant de ce qu’il se passe en fosse (je ne parle pas de koodee). En gros, 4 secondes après les premières notes de la premières track de Maiden, la guerre est lancée. C’est même pas The Trooper où  The Number of the Beast, non. C’est un truc que je connais même pas, mais tous les fanboys lachent une espèce de pogo informe. Résultat ? Eh bien résultat, après bataille pour conserver ma place, ben je me retouve 5e rang. Eh oui, c’est ça la magie du live. Je suis au coeur de la tourmente pendant 1h20, je transpire comme un boeuf après 20 minutes. Ils lancent The Trooper, je sens ma dernière heure venue, mais j’ai du faire plus de victime qu’autre chose. Je connais peu ce groupe à vrai dire. Mais en live, c’est quelque chose. Je serai mal venu de décrire, car il y a BEAUCOUP trop de fanboys à mon gout… Mais j’ai quand même pris mon pied (et beaucoup d’autres aussi), et puis bordel j’ai fait 4e rang d’un live de Maiden quoi ! SCREAM FOR ME FRANCE !

Airbourne

airbourne

Fin de Maiden. J’étais un peu désapointé, comme on dit, que les têtes d’affiche ne soient pas les derniers à jouer. Mais j’étais trop mort pour m’en plaindre à ce moment là. Direction donc la scène opposée, pour le dernier concert proposé. Objectif : rester posés et profiter. Problème : c’est Airbourne qui joue. Et si le chanteur de Sabaton est à 100% sur scène, le chanteur d’Airbourne est à 150%. Ce mec est ouf, increvable. Il dégage une énergie folle, il lache des riffs de fou, il éclate des canettes de bières sur sa tête et il boit des demi bouteilles de vin (australien, on lui en veut pas) sur scène. Résultat, après 2 minutes, on est au milieu de la foule en train de hurler comme si c’était notre premier concert. Ah, que c’était bien… C’est du AC/DC vu, revu, rerevu, et tous leurs albums sont pareils, mais BORDEL ON EN VEUT ENCORE ! ENCORE !

Conclusion

C’est loin, c’est chaud, c’est cher, c’est long, et j’ai jamais autant pris mon pied. Qu’en France on nous propose autant de groupes, c’est une fierté. Bravo à l’orga, pour les bière et pour les groupes, pour l’organisation et pour tout, le boulot était formidable ! J’espère que vous lacherez un autre truc énorme l’an prochain !

Stay metal !

m/

2 thoughts on “Review du Sonisphère 2013 à Amnéville

  1. Simon says:

    > « We are Motörhead and we make heavy metal »
    We are Motörhead and we make Rock N’ Roll

  2. benju says:

    Ah ouais super cool 🙂
    Aussi génial qu’il y a 2 ans quoi (avec une meilleure orga)
    Je regrette un peu du coup mais bon.
    Sinon Airbourne, Motorhead et Cob bientôt à Paris 😉

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